Le pays du sourire, personne n'en revient jamais indemne, surtout pas moi...
La souffrance peut-elle générer la joie de vivre?
Côtoyer la mort rend-il la vie plus douce?
La réponse du peuple cambodgien est "oui", cent fois "oui"
Les récoltes sont faites, la sueur est versée, les greniers sont pleins, place à la nonchalance sereine...
Merci à vous les Khmers qui m'avez rendu plus humble, merci pour votre gentillesse vos sourires et votre joie de vivre.
Je hais les décalages, horaires, sentimentaux, climatiques...
6 heures en moins, 40 degrés en moins, les sourires en moins...
Chaque réalité est dure à vivre.
Merci Véro et Cédric , je vous aime.